25 May 2014

L'anticipation



J’ai terminé le dernier de mon emballage. J'ai essayé d'éviter de penser du voyage inévitable en France depuis un certain temps. Il me rend nerveux, mais aussi impatient. Pour cette raison, j'ai aussi attendu jusqu'à aujourd'hui pour emballer et mon avion part demain. J'ai essayé de voyager léger, mais il est vraiment difficile. Je vais seulement apporter une paire de chaussures, car ils prennent beaucoup d’espace. Ce qui est terrible, parce qu’une paire de chaussures peut ne pas correspondre à toutes les tenues. Je suis très béni que c'est mon plus gros problème. Je suis très chanceux d'être en mesure d'aller en France. Pour moi, si je laisse les petits problèmes me rendent malheureux, je fais une terrible injustice à toutes les personnes qui m'ont aidé à faire ce voyage.
    Je suis très confiant que ce voyage sera incroyable. Nous lisons une histoire en classe sur une personne qui est allé en vacances à la Barbade. On a imaginé qu'il serait pittoresque et parfait. Puis, quand les choses n'étaient pas comme cette personne avait imaginé, on était en colère. L'histoire était comment ne pas vivre votre vie. Les attentes peuvent être votre pire ennemi. Quelque chose qui m'a pris environ 23 ans pour apprendre, c'est qu’on est en contrôle de ce qu’on ressent. Si on est dans un mauvais jour, on peut toujours se tourner autour. L'auteur de l'histoire s’est fait misérable. Ce n'était pas les moustiques ou des conditions météorologiques.
  Je suis très impatient d'aller en France donc je vais me coucher et demain j'y vais !

En attendent

Aujourd'hui, c'est une journée d'attente. Je n'attends pas Godot, mais la France. J'attendais arriver aux Nouvelles Orléans. J'attendais m'embarquer sur ma première vol. J'attendais être à Charlotte, North Carolina pour être une étape plus proche à ma vol à Paris. Avec tous ce temps, je deviens plus et plus anxieuse et impatiente d'être en France. J'ai beaucoup de pensées et de soucis, mais j'essaie à focaliser sur le présent parce que je voudrais me souvenir de tous les détails du début de mon voyage.  

Ce matin, avant l'attente a commencé, j'ai chargé la voiture de mes valises. Mes parents m'amenaient à l'aéroport. Nous avons arrêté pour passer prendre Katie à l'aéroport aussi. Je suis extrêmement heureuse qu'elle ait le même vole que moi. Je sais que je dois devenir confortable avec voyager seule pour cet été, mais pour l'instant, je suis plus confortable de voyager avec elle.

Katie et moi, nous parlons en anglais maintenant, mais nous avons décidé que quand nous prenons nos premières étapes en France, nous ne parlerons que le français, même si les gens à l'hôtel commencent à parler en anglais. Mon ancien professeur de français m'a dit qu'on doit insister à parler français à Paris pour faire du progrès avec la langue. Au début, je crois que ça va prendre l'effort puisque beaucoup de gens à Paris parlent anglais. 

Maintenant, j'attends encore. Cependant, cette fois c'est pour la partie grande de mon voyage. Dans quelques heures, je vais m'embarquer sur l'avion, et puis dans huit heures, je serai en 
France. À ce moment, l'aventure commencera.  

Au Revoir l'Amérique, Bonjour la France … Presque


Poulet Parmigaina. Savez-vous ce que c'est ? C’est un sandwich au fromage suisse, blanc de poulet, et mozzarella au restaurant, Le Grand Bagel Américain, à Charlotte, Caroline du Nord. Comment est-ce que je suis ici ? En avion avec Alexis de la Nouvelle-Orléans, bien sûr....

Permettez-moi de commencer par le début. C'est trois jours avant mon départ pour Paris. Je suis très impatiente pour une nouvelle aventure et un nouveau chapitre dans ma vie. Peut-être cinq semaines sont une nouvelle histoire courte, plutôt que d'un nouveau chapitre. Mais c'est le plus long voyage que j'ai pris sans mes parents et sans ma langue maternelle chérie, l'anglais.

Maintenant, c'est deux jours avant le grand voyage et je commence à faire mes valises. Ceci où les nervosités commencent. Lui-même, fais mes valises sont un cauchemar rempli de questions de trop ou trop peu. Heureusement, j'ai une mère patiente qui m'a aidée. (Je vais m'excuser et je serai toujours reconnaissant pour tout le monde qui va m'aider à porter mes bagages si j'ai besoin d'aider !)

Maintenant, c'est un jour avant le grand voyage. Je suis à la fois impatiente et nerveuse. J'ai dit au revoir à tous mes amis et refait ma valise environ huit fois. J'ai dormi un peu en prévision de mon grand voyage ...

Et décoller! Le jour est enfin arrivé! Mes parents m'ont donné une dernière étreinte adieu avant que je commence mon grand voyage avec Alexis (qui m'a conduit à l'aéroport avec ses parents). Notre premier vol s'est bien passé et maintenant j’assois à l'aéroport, toujours à La Grande Bagel Américain. Je suis presque départ l'Amérique et je suis presque arrivée en France.

Est-ce que je suis nerveuse ? Un peu. J'espère que je peux comprendre toutes les choses et tout le monde et je ne perds rien ! Est-ce que je suis impatiente toujours ? OUI ! J'espère que j'apprends beaucoup, je me fais de nouveaux amis et j'ai des aventures amusantes. J'essaie de ne pas avoir beaucoup d'attentes parce que je trouve cela plus facile. Mais je m'attends à avoir de passer un bon moment !

-Katie de Back 

17 July 2013

C'est pas la fin

Malgré le fait que le voyage a fini, c’est pas “au revoir” mais “bonjour” à une nouvelle vie- une vie dans laquelle on voit avec de nouveaux yeux.  C’est pas la fin, mais le début- le début d’une journée avec une nouvelle famille et une nouvelle passion pour la France.  Je vivais mon rêve pendant 5 semaines et je suis si triste de partir, mais il faut que je pense aux bonnes choses- les souvenirs et le jour où je reviendrai.  À bientôt, la France!

10 July 2013

"Welcome to Baton Rouge"

"Welcome to Baton Rouge"- c'était la première chose que l'hôtesse de l’air a dit quand nous avons atterri à l'aéroport de Baton Rouge. Je croyais que j'en avais fini de pleurer dans l'avion, mais à ces mots, je pleurais encore.


J'ai trouvé ma valise, j'ai dit au revoir à Kacey, et j'ai été accueilli par ma mère et ma Maw-Maw (ma grand-mère). J'ai encore pleuré lorsque je leur racontais des histoires au sujet sur mon voyage.


Ma famille von Trapp me manque.

Je remercie tout le monde qui est venu à notre dernier dîner à Jean-Chaix. J'ai eu un été incroyable et je n'oublierai jamais cela.


Pour ma famille von Trapp, j'ai deux mots pour vous :
Alabama, Arkansas… 

05 July 2013

Après

Il a été intéressant d'être plongé dans une autre culture pendant les semaines que j'étais à Barcelonnette, mais je ne rentre pas chez moi tout de suite. J'écris ce blog de Barcelone, le frère aîné de Barcelonnette, si vous voulez. Maintenant je suis dans un endroit où je ne parle pas la langue et où je ne connais personne - et franchement je suis complètement à l'aise. Je n'ai pas peur d'essayer de parler espagnol parce que viens de passer cinq semaines en essayant de parler français.
J'ai passé 3 jours à Marseille, un séjour qui m'a beaucoup plu, en sautant des falaises jusque dans l'eau, en explorant des îles et en rencontrant Jean Brager (un prof de français extraordinaire a LSU)! En ce moment j'essaie d'aller jusqu'à Lisbonne en train et de revenir à Paris pour la Fête Nationale française. Le séjour à Barcelonnette m'a réchauffé pour le voyage, après un semestre percutant et maintenant je ne veux pas arrêter. Merci beaucoup pour votre hospitalité, tous ceux qui nous ont aidés pendant le programme et j'espère vous revoir un jour.


04 July 2013

Personnalités

Je trouve que, avec de plus en plus d'expérience en français, je développe une nouvelle personnalité. Il est intéressant de voir les deux côtés qui apparaissent : l'ancien, avec l'objectivité anglo-saxon et le nouveau, avec le zeste et le style subjectif français. Mais il est important de connaître les origines de ces deux modes de penser et les facteurs de leur développement.
D'un côté j'ai les pensées d'un anglophone américain qui me sont venues à l’esprit quand j'avais un tout petit âge. Ces pensées apportent avec eux beaucoup de connotations sur beaucoup de choses et, puisque j'avais autrefois de gros problèmes d'anxiété sociale, leurs traces sont encore présentes. En anglais je me souviens des fois où j'ai été puni, discipliné, corrigé, où j'ai eu des disputes et où j'ai hurlé des insultes et tout ça pendant que je sentais une anxiété dans moi, d'avoir tort ou de ne pas faire la bonne chose. Bien sûr qu'il y avait de bonnes expériences aussi : ma graduation, mes prix dans des compétitions, etcétéra. Mais ce qui est important ici, c'est que j'ai passé la plupart de mes malheurs d'enfance ou au lycée en anglais, alors j'ai une vue du monde un peu plus pessimiste ou réaliste en anglais.
De l'autre côté, j'ai les pensées d'un étudiant de langue française qui n'a jamais eu trop de problèmes dans mes cours de français, qui n'a jamais été ni puni, ni discipliné, ni corrigé (de manière émotionnelle ou personnelle - juste de manière linguistique ou factuelle) en français. J'ai voyagé trois fois pour étudier le français, ceux qui ont été parmi les meilleures expériences de ma vie. Et les professeurs et les francophones ont été si accueillants et si compréhensifs pendant tout ce temps. Je n'ai pas encore eu le temps de vraiment parler à ceux qui m'insulteraient en français et non plus à des gens très désagréable. Alors je n'associe le français qu'avec les bonnes choses et je me sens beaucoup plus à l'aise en m'exprimant contre l'avis de quelqu'un, ou en soutenant l'avis de quelqu'un d'autre.
La meilleure chose d’étudier le français, c'est qu'enfin mes tendances francophones influencent mes tendances anglophones et vice versa et j'arrive à voir mes pensées de différentes directions. Et vraiment, on aurait tellement de mal à trouver quelque chose de plus précieux que le pouvoir de voir ses propres pensées intimement de plusieurs angles et de pouvoir les modifier pour le mieux. C'est pour cette raison, parmi autres, qu'il faut étudier les langues et c'est pour cela que j'aime étudier les langues.