02 July 2016

La Meillure Expérience

Voyager dans un autre pays te change la vie. Ça te donne un autre perspectif de voir les choses. C’est bizarre que quand on pense à ces aventures on imagine et attends que tous seraient parfait. Mais, en réalité, les choses qu’on apprécie et de ce que nous nous souvenons sont les choses qui n’ont était pas parfaits.

Avant voyage à Barcelonnette j’avais beaucoup de pensées de comment irait mon voyage. Comment seront les autres étudiantes et comment seront les Ubayens. Je vois maintenant que même si on essaye d’imaginer comment serait quelque chose ce ne jamais comme ce qu’on a dans tête.  


Cette expérience a surpassé tout ce que j’ai attendu. Après que c’était fini et tout le monde a séparé pour faire leurs propres voyages je suis retourné à Paris avec Connor, Lauren, et John Paul pour une nuit, et même sans Barclay ou Dubie on a continués à parler en français parmi nous. Avant le programme j’anticipe beaucoup à voir si ma capacité a parler le français était au même niveau a laquelle je l’ai imaginé. À Paris à la fin du programme quand je suis retourné pour la nuit, c’était là où finalement j’ai vu que tous mes efforts ont résulté en quelque chose. C’était diffèrent cette nuit parce que j’étais toute seule, sans un professeur pour m’aider. Mais j’arrivé a commandé de la nourriture dans un restaurant en français et aussi avoir une conversation dans un Uber avec le chauffeur. Après chacune de ces expériences les personnes avec qui j’avais les interactions ont exprimé qu’ils ont étaient vraiment impressionnés par mon français. C’était dans ces deux moments que j’étais vraiment fier de moi-même et ma décision de suivre le français comme passion et spécialité. Ça m’a donné une incroyable fin à une des meilleures expériences de ma vie. Aussi, surtout, les deux derniers expériences français m’ont donné un désir a continué mes aventures françaises pour continuer à améliorer et voir le monde parce que je n’ai pas peur maintenant de parler ou m’exprimer en français. Je me sens confident et capable de faire n’importe quoi. J’attends mes prochaines aventures à l’étrangère. Je comprends maintenant que le monde est vraiment grand et qu’il y a beaucoup à explorer. 

Un voyageur


Quand j'ai visité les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, il y avait une exposition de René Magritte qui a présenté l'oeuvre <<Le Voyageur>>. Elle dépeint une sphère avec un mélange des objets sur un fond de l'eau et le ciel. Chaque pièce de la sphère est différente, mais ils travaillent ensemble pour crier la composition cohérent. Avec le nom, l'oeuvre tient un commentaire sur la nature du voyage. Les personnes qui sortent ses maisons sûr et risquent la rue inconnue deviennent un peu comme la sphère. Dans sa tête le voyageur port le lion vu en Afrique, la sculpture vue au Louvre ou la chaise chez sa grand-mère. Il amasse les esprits des objets de sa journée et les forme à une sphère de soi qu'il emporte pour toute sa vie.

Maintenant je crois que je peux m'appeler un voyageur. Il y a plus de cinq semaines depuis que j'avais mon lit vrai et voyais ma famille. Je passais du temps tout seul en villes où personne ne me connaissait. Je visitais les musées d'art sans un ami avec qui j'ai pu parler. Je me sens un étranger. Les gens me donnent les visages de méfiance et je dois me garder en vigilant contre chaque menace. Quand je suis arrivé à Bruxelles, une vieille femme m'a offert l'assistance pour trouver mon hôtel, mais je n'ai pas pu l'accepter à cause du fait que j'étais seul et il y avait la possibilité qu'elle a voulu faire du mal à moi. Je suis entre l'océan d'inconnu.

       Or, je suis la sphère. Je suis voyageur et j'ai un esprit qui grandit avec mes expériences. Quand je monte l'avion pour retourner aux étais unis, je transporterai ma valise, mes livres et les petits trucs que j'ai trouvé pendant mon voyage, mais plus de ça, j'emporterai mes souvenirs de mon voyage. A la table chez mes parents, je pourrai souvenir la table à Jean Cheques avec mon autre famille, les conversations en français avec les habitants de Barcelonette ou l'art aux musées. Je parlerai l'anglais, mais le français sera dans ma tête. Je ne suis pas un homme différant qu'avant le voyage, mais j'ai des expériences maintenant qui ont changé ma vie et qui continueront à me donner l'inspiration.

22 June 2016

Quelquechoses que j'ai appris

Bonjour tout le monde,

Je pense que pour la fin de ma voyage que je vais donner tout le monde des conseils pour comment vous pouvez survivre dans vos voyages. Ces conseils peuvent appliquer aux voyages qui sont vraiment différentes et peut-être pour votre vie en générale aussi. Mais ces conseils sont particulièrement pour les étudiantes qui vont aller à Barcelonnette l’année prochaine.

·       -  Quelquefois il est nécessaire que vous fassiez des choses qui ne veulent pas faire. Peut-être après vous ne les aimez pas encore. Mais vous l’avez fait.

·        - Vous devriez apporter plus de Band-Aids, les chaussettes et du chocolat que vous pensez que vous devriez apporter.

·        - Apprendrez comment vous pouvez aller avec le courant de vie. C’est plus important quand vous êtes dans un autre pays ou beaucoup des choses sont vraiment différentes.

·        - Football est important.

·        - Fromage est le plus importante.

·        - Si vous inquiétez beaucoup et il y a un problème dans votre vie, parlant avec quelqu’un que vous avez confiance en. C’est toujours la meilleure cure pour votre anxiété et doute.

·        - Comprendrez que tout le monde est diffèrent et a les façons différents pour comment ils vivent. Ce n’est pas mauvais. Aussi, souvenez que vous vivez différente aussi.

·        - Mangez beaucoup parce que la nourriture est vraiment bonne.

·        - Essayez toute les nourritures, particulièrement les escargots.

·        - Ce n’est pas mauvais d’être un introverti.

·        - Et pour la fin, il y aurait des fois (si vous avez la bonne chance, il n’y aurait pas beaucoup de fois) quand vous ne comprenez pas bien et vous n’écoutez bien et vous ne parlez pas bien. Mais il faut que vous continuiez.

Avec connaissance (j’espère),

Lauren 

Le sens sous la langue

 Il y a un sens qui existe sous les mots que nous parlons. Nous développons une idée en quelque part dans la tête et puis rendons une phrase en français ou en n’importe quelle langue. A la base, l’idée est indépendante de la langue. Or, la langue joue un rôle important dans le développement des pensées. D’une façon, nous enregistrons nos pensées avec la langue ; elle nous donne la capacité de façonner une idée et puis la réexaminer de nombreuses fois. D’une autre façon nous transmettons nos pensées avec la langue ; elle nous fournit une fondation avec laquelle nous pouvons partager nos idées. En dépit de l’importance de la langue dans le développement et le transmission de l’opinion, elle n’est pas fondamentale. Nos idées transcendent la langue.

     l se peut que l’idée vienne en premier mais la langue fournit le squelette lequel les idées peuvent croître. Par exemple, il y a les langues scientifique sans lesquelles nous n’aurions jamais pu commander la nature comme nous le faisons. La biologie, la chimie, la physique et les mathématiques, tous permettent le développement des idées inspirés d’une source à l’extérieur de la science propre. C’est comme les langues du monde. Nous avons plus de cent langues et chacune donne naissance à une autre méthode d’expression. Une idée développée en anglais peut être traduite aux autres langues et puis propagée dans le monde entier. Comme les langues techniques, chaque langue donne un nouveau perspectif. Peut-être l’anglais est plus direct, le français est plus beau et une autre est plus logique. Néanmoins, tous permettent le transfert de nos idées qui existent sous les mots. 

      Avec sa capacité d'enregistrer une vérité fondamentale, la langue aide à nous définir. Dans la tête, j’ai l'écriture de mon <<moi>> sur les parois de mon cerveau. Mélangés avec mon sang, sont les mots parlés par ma famille, mes amis ou mes livres dans une combinaison qui est différente pour toutes les autres personnes du monde. Quand je répond aux questions prévues c’est de cette fusion profonde que je puise des réponses déjà formulées. Par contre quand quelqu'un me pose une question imprévue,  je dois rapidement construire une réponse originelle ; la construction n’existe pas avant que je la crée. Quand je réponds, j’observe la réaction de mon interlocuteur et je peux tailler la structure de ma phrase en laissant seulement les pièces les plus justes.

     C’est vraiment l’esprit de la langue. Nos pensées sont comme la musique dans nos têtes qui partagent un motif avec la musique des autres personnes qui nous ont touché. Nos mots sont comme des ondelettes sonores qui partagent notre musique avec les personnes qui nous écoutent ; Et nous continuons à amasser des mots, créant une chanson qui nous définit et que nous pouvons propager partout au monde. 

--JPM

La Formation

Je suis tombée amoureuse des montagnes de la Vallée de l’Ubaye.


        Mardi j’ai poussé des ailes et j’ai volé dans un avion pour voir la Vallée et ses montagnes d’une vue à vol d’oiseau. Barcelonnette est merveilleusement entourée de ces grandes roches. C’était incroyable d’être si proche aux montagnes que je voyais chaque jour pendant mon séjour à Barcelonnette : Le Chapeau de Gendarme, Le Pain de Sucre et Le Sauze—mes chers amis.
        Pendant le vol, j’ai bien noté la formation des montagnes—les dépressions, les sommets et comment les montagnes se relient et se fusionnent même si chacune est vraiment unique. Ça me rappelait quelque chose que j’ai vu pendant notre voyage lundi au Col de La Cayolle. À Bayasse je pouvais voir les plissements des montagnes. Dubie m’avait dit que ce n’est pas souvent qu’on puisse voir la formation des montagnes comme ça, donc c’était quelque chose d’extraordinaire. Pendant que je regardais chaque niveau de la formation, je pensais à ma formation—en particulier la formation de ma connaissance de la langue française…  

        Grâce à ce programme et mes efforts ici, je peux dire sans hésitation, « Oui, je parle français ». En français je peux communiquer avec les autres, exprimer mes sentiments, parler de la qualité du fromage et même élaborer des plans avec mes amis (ça c’était tellement difficile au début du programme quand nos vocabulaires étaient plus petits). Je suis fière de mes efforts ici et mon progrès avec le français.
        Cependant, je sais que je n’ai pas fini mes études de la langue française. J’ai encore des problèmes avec la compréhension quand les autres parlent vite ou utilisent le vocabulaire que je ne connais pas bien. Il y a aussi quelques temps de verbes que je ne maîtrise pas bien pendant les conversations parce que je ne pense pas assez vite. D’un autre côté, souvent quand je parle anglais avec ma famille, je m’exprime mal parce que j’ai oublié quelques mots anglais. Ça me dérange énormément parce que, en fait, maintenant je me sens stupide en deux langues. Tous les mots se mélangent dans ma tête et je me trouve dans une situation frustrante où je n’arrive pas à exprimer mes sentiments et mes pensées parfaitement ni en français ni en anglais.
        Néanmoins, comme les grandes montagnes de la Vallée, j’ai une formation, un développement. Cependant, ce qui me diffère des montagnes ici, c’est que ma formation n’est pas complète. Il faut que je continue à pratiquer et à étudier le français. Maintenant, ma connaissance de la langue est une petite colline. J’ai confiance qu’un jour je parlerai couramment et rapidement et même utiliser l’argot avec mes amis français et mes camarades francophiles. Cependant, les grandes montagnes ne se sont pas établies complètement pendant cinq semaines et je n’ai pas pu perfectionné mon français pendant cinq semaines.
        J’ai entendu plusieurs fois de Barclay que le but de ce programme est le progrès. Je peux regarder en arrière et remarquer que j’ai fait le progrès sans doute. C’est vrai que je me sens incapable de bien m’exprimer, mais peut-être ça fait partie de l’apprentissage d’une autre langue. De plus, peut-être que je ne m’exprime pas bien parce que j’ai évolué pendant mon séjour ici. J’ai découvert dernièrement en moi-même des niveaux qui n’avaient pas encore fait surface. Je ne connais pas bien cette nouvelle personne et je me rends compte qu’il y a beaucoup de nouveau à explorer de moi-même. Même que je suis triste de quitter mes belles amies les Alpes-de-Haute-Provence, j’attends avec impatience de grandir autant qu’elles.


Samedi, quand je monte le minibus pour voyager le long de mes amies les montagnes et de la rivière de l’Ubaye pour la dernière fois, je les regarderai et les remercierai pour tout ce que j’ai appris d’elles.

                     ~Em

Quels seront tes sentiments de partir ?

Il y a quelques jours, nous nous sommes demandés « est-ce que tu vas pleurer à la fin du programme ? ». Il y avait quelques réponses :
« Oui, je pleure toujours dans les situations comme ça ».
« Non ».
« Oui, quand je serai seule. »
« Non, mais si je retourne ici, je pleurerai ».
Mais, je pense que peu de gens vont pleurer beaucoup samedi, quand nous partirons. Tout le monde a quelque chose à faire après le programme. Lauren va à Boston et beaucoup d’autres endroits. Jennifer va retourner à Paris pour quelques nuits. Connor aussi va retourner à Paris pour quelques nuits. Emily va faire un grand voyage. John Paul va à Paris, Bruxelles, et Chartres. Carmen va à Londres. Rachel va voyager avec sa famille en France et en Espagne. Et moi, je vais aller en Suisse pour rendre visite à ma tante. Personne ne retournera immédiatement chez lui. Nous, les étudiants, avons les aventures après le programme. Et même Dubie va commencer une nouvelle étape dans sa vie avec sa retraite.
Mais aussi, c’est comme quand je suis parti de la maison de ma famille pour aller à l’université. C’est un peu triste, mais c’est le commencement d’une nouvelle aventure, un nouveau chapitre. Il y aura des changements, mais ce n’est pas la fin de la famille que nous sommes devenus. Tous les enfants partent de la maison. Nous serons encore une famille, mais pas tous ensemble ici.
Oui, nous n’allons pas voir les montagnes chaque matin. Nous n’allons pas toujours parler français. Nous n’allons pas habiter ensemble. Nous n’allons pas manger les repas de Jean Chaix. C’est possible que quelques uns d’entre nous ne pourront jamais retourner à la Vallée de l’Ubaye.

Les étudiants, nous voudrions avoir des réunions après le programme. Nous voudrions garder notre amitié après le programme. Nous voudrions continuer à parler français entre nous-mêmes. Où est cette fin dont on a peur ? Je ne vois pas de fin. Le programme peut finir, mais nous, nous allons continuer. Oui, notre temps ici va nous manquer, mais nous allons continuer, parce que ce n’est pas fini.

Ce que Je Pense


Il nous reste trois jours à Barcelonnette, et nous sommes devenus une grande famille heureuse. Il n’y a pas de tension entre nous et tout le monde est génial.



Il fait très beau ici. Il a neigé hier soir en haut des montagnes. Il pleut beaucoup aussi, mais pas comme il pleut en Louisiane (déluge). En plus, l’air est sec. Il y a beaucoup de mélèzes. Ce sont des arbres très durs, comme les cyprès en Louisiane. Ils ressemblent à un arbre de Noel.



Normalement, ici, les maisons sont plus vieilles que celles des Etats-Unis, et dans certaines cas une maison peut avoir jusqu’à 400 ans. C’est incroyable de penser que j’ai visité une maison qui existait avant les Etats-Unis. Là, on a fait des pâtes. J’aime bien aussi l’idée qu’on peut trouver une église dans les plus petits villages. S’il y a juste 50 habitants, le village aura certainement une église catholique.



On a pris un petit avion pour voir la vallée d’Ubaye. C’était incroyable. Le pilote m’a autorisé à piloter l’avion ! « Bon pilote » a-t-il dit après le vol. En plus, on a fait connaissance avec des jeunes adultes de Barcelonnette. Un soir, après qu’on ait été au bar Choucas, nous nous sommes baladés dans les montagnes pour regarder les étoiles. C’était très tôt le matin. Pauline a expliqué que l’étoile qui tombe rapidement s’appelle « une étoile filante », aussi un ‘UFO’ s’appelle « OVNI – objet volant non identifié ». Mes amis ici me manqueront, mais je suis content de dire que j’ai une famille dans le sud de la France.


Le monde c’est un endroit incroyable et mystérieux. Je suis bien occupé à regarder les beaux paysages et parler avec des gens géniaux. Ici, je ne peux pas voir les choses négatives. Grâce à ce voyage, je trouve l’amour dans toutes choses. Partout où je vais, je vois l’amour avec les gens, les bruits, les goûts, et les sites. Bernard nous dit toujours que c’est très important de découvrir de nouvelles expériences. A chaque heure de la journée j’apprends quelque chose nouveau, même si je ne m’en aperçois pas. Je suis devenu capable d’être toujours content de tout. Par exemple, la musique, les gens, la nourriture, et la culture. Les filles jouent de la musique que je n’ai jamais entendue, mais je ne m’en plains pas. Quelque fois quand je n’aime pas vraiment la nourriture, je la mange parce que c’est impoli de refuser. Ce sont les expériences d’apprentissage. J’ai trouvé un autre registre pour mes sens.



En étant ici, j’apprécie l’endroit d’où je viens. Je crois que de temps en temps quelques personnes réfléchissent trop sur elles-mêmes et oublient la grande photo de la vie. Par exemple, quand je conduis sur Highland, chez moi, je fais semblant de ne pas connaitre cette rue, et je ne sais pas où je vais. Je fais semblant de ne pas connaitre la carte de la ville (mais bien sur je la connais). Grâce à ça, je vois toutes les choses pour la première fois (les maisons, les plantes, les rues, etc…), et je peux vraiment voir la beauté de toutes ces choses-là. C’est formidable ! Tout ce voyage est comme ça ! Je n’ai aucune idée où je suis situé en relation avec Jean Chaix. Mais maintenant, je peux retourner chez moi avec un nouvel esprit, un esprit d’optimisme.
Barcelonnette