10 June 2014

Pensées pendant


  •         Ce matin : Je bouge lentement. « Ohhhh, j’ai une abondance de temps de ranger mes affaires dans la valise, je pense.  Je mange un grand petit déjeuner – un œuf, des crevettes, des « grits », et du thé.
  •        À midi : J’ai hâte . . . plus que jamais dans ma vie ! Ma mère et moi courons charger la voiture avec mes baggages.  Nous roulons trop vite vers l’aéroport.  C’est ironique parce que je suis consciente de l’ample temps qui m’attendra quand je prendrai l’avion. 
  •         L’aéroport de Lafayette : Bien sûr, nous avons plein de temps quand nous arrivons.   Nous nous inquietons pour les petites choses et pas les choses qui sont importantes.  Parce que quand je passe la ligne de securité, je passe aussi le point de non-retour.  Je prends pour acquis les « au revoirs » et les bises de ma mère.  Nous nous inquietons pour des petites choses et pas les choses qui sont importantes.
  •         L’aéroport de Dallas :  Pendant que j’attends l’avion, je rencontre deux hommes français . . . et je me demande comment les gens diffferents se croisent dans la vie, et quel est l’effet de ces croisements.  

  •          L’avion :  J’ai l’émotion de « l’entre-deux » ; dans l’air, avec la mer blanche de nuages, je ne suis ni ici ni là, mais flottant.  Je ne peux pas regarder au passé, seulement à l’avenir.  Je dois me plonger dans la France….

06 June 2014

À l'École

    Je suis arrivée dans la Vallée d'Ubaye il y a 5 journées, et je découvre que c'est vraiment un paradis. Les gens sont extrêmement gentils, il fait beau, les montagnes sont belles, et la nourriture est même plus délicieuse que je pourrais imaginer ! Nous avons déjà fait plusieurs activités amusants comme faire la luge et faire la randonnée, mais à ce moment ce que je vais souvenir la plus est le temps que je passais à l'école primaire. Les derniers quelques journées, je passais cinq demis journées à l'école primaire de St. Pons, une ville à côté de Barcelonnette. La première journée pour travailler aux stages, Katie et moi, nous sommes allées ensemble à l'école. Le propriétaire de Jean Chaix, notre magnifiaient logement, et aussi le maire de St. Pons, nous a amené en voiture à l'école. Nous avons rencontré le professeur de la classe des enfants les plus âgées. Elle est une femme charmante qui s'appelle Annie. Elle a expliqué que l'école de St. Pons est très petite avec seulement trois classes. Chaque classe a envers 20 étudiants ou moins des âges variés. Sa classe a des enfants qui ont pour la plupart entre 8 ans et 10 ans. La première journée, nous avons commencé par observer la classe pendant ils pratiquaient la grammaire française. Heureusement, nous savions déjà ce qu'ils étaient en train de pratiquer. 
    Depuis la première fois que j'ai entendu de ce programme à Barcelonnette, je voulais faire un stage à une école primaire dans la Vallée d'Ubaye.  J'ai entendu des histoires adorables de comment on peut apprendre les chansons et des jeux des enfants, et que souvent ils écrivent de petits notes et font des dessins pour l'étudiant de LSU. De plus bien sûr, je pensais que ce serait une expérience enrichissant de travailler dans une école si je décide d'être professeur dans mon avenir. J'imaginais que si je travaillais à l'école, j'aurais une expérience amusante. J'imaginais que j'apprendrais beaucoup de vocabulaire utilisant, et j'imaginais que je trouverais les enfants mignons. 
    Ce que je n'imaginais jamais est le fait que je serais déjà investi dans l'école et attacher aux enfants. En particulier avec la classe d'Annie, ils ne sont pas simplement des enfants à  l'école où je fais mon stage, mais je connais déjà leurs noms et leurs personnalités. Il y a Julien, Pablo, et Boecia, qui ont fait une danse pour nous parce qu'ils ont un club d'hip hop. Il y a Justine et Manon, les meilleures amies qui aiment Harry Potter. Il y a Gaétan, le garçon timide. Les cinq étudiants les plus âgés à l'école qui iront au collège l'année prochaine sont partis pour visiter Paris aujourd'hui. Je suis très ravie qu'ils ont l'occasion d'y visiter, et je suis impatiente d'entendre ce qu'ils pensent de la ville quand ils retourneront.  J'avais été dans la Vallée d'Ubaye même pas depuis une semaine, mais j'ai déjà un rapport avec ce lieu et les gens qui habitent ici. Je suis impatiente de voir ce qui va passer dans les troisièmes semaines qui viennent.

Sentez le Pain

           Avez-vous déjà jeté une chemise noire dans un séchoir avec une pile de serviettes blanches ? Le résultat repéré, malpropre, et anxiogène déclenchant décrirait parfaitement le ciel nocturne à Barcelonnette. C'est un mélange lustré de noir et blanc, qui mélange ensemble jusqu'à ce forme quelque opaque, pointillé, couverture sur notre maison ici à Barcelonnette. Ça semble quelque chose que Dieu a acheté de Jackson Pollock pour €100 000 pour draper sur l’Ubaye.
         
            L’environnement et le ciel ici sont très différents que le beau produit d’Exxon à Baton Rouge. Il y a beaucoup de choses ici qui te font penser « je ne suis pas dans une ville ». C’est comme si les temps ont fait une petite pause, tandis que le reste du monde s’est perdu dans le courant de travail. Je viens de visiter le marché en plein air, et ça me fait demander combien de temps est-ce qu’il y a depuis la dernière fois que j’ai acheté nourriture sans une boîte. (La réponse est juste avant mon départ, je suis un croyant des produits frais).

            
            Mais l’argument reste, les citoyens de Barcelonnette ont une certaine joie de vivre qu’il n’y a pas dans les grandes villes aux États-Unis. Je veux dire que l’air des montagnes a une partie, ou peut-être l'absence de stress qui est causée par une vie moins provoqué par le travail. Je ne sais pas. Mais, je sais qu’il y a une grande leçon que j’ai appris dans mes premiers jours ici à Barcelonnette, vivez la vie lentement. Appréciez les petits détails, parce que nous manquons ces bonheurs fréquemment. Le temps aux États-Unis passe trop vite, et nous avons besoin d’asseoir et sentir les baguettes.

Bande originale à mes derniers jours, qui décrit parfaitement l'atmosphère de Barcelonnette

Jetez un coup d'oeil

Ça fait que deux jours qu’on est arrivé à Barcelonnette, mais là il me semble que ça fait déjà plus longtemps.  On commence les jours très tôt et on termine très tard. Mais bon c’est normal car il y a tellement à faire!! Par exemple,le jour après notre arrivée, on est allé voir le village de Jausiers (jumelée avec Arnaudville en Louisiane),St.Pons et Barcelonnette. C’est dans ces villages qu’on a aussi visité tous les stages possibles pour nous. Mais ce n’est pas tout ! L’après midi, on a fait une mini randonnée dans la vallée de l’Ubaye où on a vu de belles montagnes, le Fort Tournoux, le village St. Paul, le Pont du Châtelet, le village Maurin, et le village Maljesset. Pas le temps de perdre du temps, eh !! Il n’y a pas assez de mots pour saisir mes sentiments envers Barcelonnette et la vallée de l’Ubaye. Je peux dire que c’est TROP BEAU, INCROYABLE, SURRÉALISTE, AGRÉABLE mais c’est certainement plus que ça. J’avais peur que j’avais trop d’attentes, mais, en fait, l’Ubaye les a complètement dépassés. Bien sûr que toutes ces expériences m’influencent et je ne serai pas la même personne quand je retournerai en Louisiane.

            Le paysage est si différent de la Louisiane, et donc une autre culture et une autre façon de vivre m’enseignent beaucoup. Des villages de plus de 400-700 ans (Maurin et Maljasset)qui sont encore habités par des gens aujourd’hui ! Mais c’est quand même incroyable, ça.


La vallée de l'Ubaye 

Je comprends pourquoi les gens de cette région sont si sympas et accueillants. Si moi j’habitais dans un endroit pareil je n’aurais aucune raison de me plaindre. La vue de la nature me met tout simplement de bonne humeur. Mais alors là, les organisateurs ajoutent encore de la bonne nourriture, de l’ambiance, et des activités!

Je suis en train d’attendre le commencement de mon stage dans la cuisine de Jean Chaix. A tout à l’heure!


Plus tard :
          




      Je ne m’attendais pas à faire grand-chose le premier jour du stage mais on m’a tout de suite engagée! J’étais chargée de préparer le dessert (fondant au chocolat). Est-t-il possible que je travaille vraiment avec des chefs français ?! Quel rêve ! En plus, ça me plaît que c’est une petite cuisine parce que ça me donne plus d’occasions de faire et d'apprendre des choses et un des chefs est tout le temps à côté de moi à me montrer des techniques et des idées. Par exemple, il m'a appris comment couper les légumes très vite sans que je me coupe le doigt. Pratique !


Dites dont, j’ai hâte de voir ce que je vais encore découvrir et apprendre ici.  

-Roxane Shirazi 

05 June 2014



 L'accord Parfait
« Même s'il se trouvait là
Saurais-je l'écouter
Le garder sous mes doigts
Sans jamais l'oublier ? » -« L’accord parfait, » Autour de Lucie

   Comme Autour de Lucie, je cherche l’accord parfait. Pour moi, un accord parfait est un moment d'accord entre l'esprit, le corps, les gens et la nature.
Le vol et Paris
                Le groupe s’est retrouvé au FIAP le 27th mai. Quand nous sommes arrivées à Paris, ce n’était pas calme. Nous avons tout vu à Paris dans deux jours. Soudainement, nous avons été jetés dans le monde en mouvement rapide de la grande ville. Nous avons marché partout. La tour Eiffel, les Champs-Elysées, le palais du Luxembourg, partout. Nous avons pris tout ce que Paris nous a offert. Les pieds ont eu mal toujours, et il m’a rappelle l’histoire « On Anticipation, » d’Alain de Botton où le narrateur dit qu’où qu’on voyage, on apporte soi-même. A ce moment-là, j’ignorais l’élément physique de son passage. Je pensais que c’était seulement l’esprit qu’on apportait, mais maintenant je comprends que le physique peut être aussi important. On peut être très optimiste, mais c’est difficile quand on a faim, quand on est fatigué et quand on a très mal aux pieds. Toute cette activité et cette énergie en contrastait avec la lenteur, l’obscurité et le calme du long vol. Je me souviens, en regardant l’extérieur de l’avion. Tout ce que je pouvais entendre, c'était le bourdonnement des moteurs à réaction et tout ce que je pouvais voir, c'était un vaste vide sans fin, du blanc et du bleu. Mais, ce moment n’était pas l’accord parfait que je cherchais. J’ai senti vide. Comme l’étendue devant moi. Je pensais que je devrais être plus excite a l’idée de faire un voyage, plus heureux de voyager en France, mais non. Peut-être, l’accord parfait reste dans les montagnes. Parmi des sommets qui habitent dans les nuages et le vent qui apporte les odeurs douces des fleurs et des arbres.
Jean Chaix
Après deux jours à Paris, nous avons voyagé dans les montagnes, la destination, Barcelonnette. J’ai passé deux jours avec les étudiants de LSU qui comprennent le groupe. Ils me semblait sympa, mais j'ai compris que c'était la partie la plus difficile de toute nouvelle relation ; apprendre à connaître la personne, tester les eaux, d'agir et de réagir. J’avais peur que je ne serais pas accepté. Je pensais que j’étais trop différent. Les étudiants avaient vécu une vie très diffèrent que moi. Je n’ai pas vu que tous les autres ont eu la même idée. Nous luttions tous avec le français et avec les insécurités.
 Moi, je peux être dramatique. Donc, dans l’esprit, j’étais le pire au français, et le moins aimée. Mais j’ai réalisé que ces émotions n’étaient ni vraies ni importantes. Tout ce que je peux faire c’est d’essayer d’être une personne sympa et pratiquer mon français. Si je fais ça, tout ira bien.
                A Jean Chaix à Barcelonnette, nous devons travailler à un stage. Moi, je travaille à un magasin qui s’appelle la Maison des produits de pays. Cela c’était une bonne expérience. J’ai parlé avec les femmes avec qui je travaillais et à mon surpris, je peux comprendre presque tout ce qu’elles disaient. Et également, j’ai eu la chance pour connaitre Rachel mieux, une des étudiants. Nous luttons avec le français ensemble.
                Mais, la nourriture pour l’âme, pour moi, était à l’extérieur. Le matin, je me réveille avant tous les autres et je regarde les montagnes. Couvertes en brouillard, elles ressemblent à une vaste frontière mystique, qui sépare la vie surréaliste de la vallée de l'Ubaye et la vie bondée et insensible de la grande ville.
Un jour nous avons monté une montagne en voiture. Nous sommes allés à St Paul sur Ubaye. Il y avait des petits villages sur cette route, chacun très vieux et petit. Nous avons vu beaucoup des églises et avons appris de l’histoire de la région. Apres ça, nous avons arrêté sur une colline. La colline restait dans les montagnes, et les vallées couvertes en fleurs  qui ondulaient devant nous. Les sons d'une rivière faisaient écho, et à certains points on pouvait voir la rivière. Les montagnes ressemblaient à des sentinelles silencieuses, qui nous regardaient. Pour eux, nous n’étions plus signifiants que les abeilles qui volaient partout. Mais je pense que c'est à ce moment où les insécurités qui comprennent la condition humaine ont été transformées en un moment de calme et omniprésente unité et tranquillité. La camaraderie a surmonté les différences, et ensemble, nous baignait dans la gloire de la nature et de tout. Je ne sais pas si c'était un accord parfait, mais c’était proche.

03 June 2014

Ballon Prisonnier



Tellement de choses se sont passées entre maintenant et mon dernier blog ! Où dois-je commencer ?!

 Depuis mon dernier blog, je suis arrivée et quitté Paris. Paris était incroyable! Pour notre première nuit ensemble, nous avons eu notre premier repas de la famille à la FIAP. Les deux jours prochains ont été remplis de tourisme.Le dernier jour, nous avons eu une journée libre. Malgré que nous étions à Paris en trois jours seulement, je pense que nous avons vu toute la ville et tous ses preuves ! Pour notre dernière nuit, certains de nous ont acheté des crêpes et assis sur la Seine, avec une vue magnifique de la Tour Eiffel. C'était la meilleure façon de fin notre temps dans la ville des lumières ! 


Il y a deux jours, nous sommes finalement arrivés à Barcelonnette et avons commencé nos stages aujourd'hui ! Alexis et moi avons travaillé à l'école de Saint-Pons.L'école est très différente de l'école où je travaille, Trinity Epsicopal Day School.Nous avons commencé dans la classe d'Annie, qui a CE2 (cours élémentaire 2em années), CM1 (cours moyen 1em années), et CM2 (cours moyen 2em années). Plutôt d'appeler la maîtresse "Mme Annie", les étudiants seulement ont appelé la maîtresse par son prénom, Annie. Les enfants se sont bien tenus pendant tout le temps que nous y étions ! Cela m'a surprise plaisamment! Généralement, il y a au moins d'un élève qui cause un problème, mais pas à St. Pons!De plus, le déjeuner est différent ici. Parents peuvent aller chercher leur enfant à 11 h 30 pour le déjeuner et l'enfant revient à 01 h 30 pour l'école. C'est très différent de ce que nous faisons aux États-Unis ! Je pense que les deux meilleures parties de la journée étaient quand les enfants nous ont montré leur danse (breakdancing!) et récréé ! Alexis et moi avons appris un nouveau jeu, Ballon Prisonnier, qui a été beaucoup d'amusant! 

Je ne peux pas attendre pour demain !


-Katie